BADIA
rap
73160, France
Mise :
450 €
Date d'inscription :
30/01/10
Biographie
“Moi, je suis là pour remonter la pêche, donner la banane”… Entendue dans une interview de BADIA, cette phrase éclaire son personnage de ce qu’il y a de plus fort en elle : le positif et l’énergie qui va avec, destiné aux autres.
Ayant grandi dans une grande famille (6 frères et 3 sœurs), BADIA rencontre dans son adolescence le hip hop d’outre atlantique qu’elle écoute passionnément. Elle décide en 1997 parce qu’elle a besoin d’extérioriser tout ce qui bouillonne en elle, de se lancer et toute la grande famille l’appuie dans ce dessein. Chambéry, c’est une ville sympa mais pas très favorable pour y développer une carrière de râpeuse. Alors, BADIA taille ses crayons et la route… Qui la conduit très vite à monter un groupe avec qui elle sort un premier album : « Ne lâche pas l’affaire », titre qui, lui aussi, révèle une facette de la personnalité de BADIA. Durant cinq ans, le groupe va parcourir les routes de France où il met le feu sur toutes les scènes du Hip-Hop… Il assure les premières parties d’artistes comme 113, Alibi Montana, Screed Connexion, Cheb Mami, Mafia Underground, etc…
Mais, ce qui arrive fréquemment au sein d’une équipe d’artistes, au bout de la cinquième année, après avoir sorti un single que la critique louange « Ça se passe comme ça », bisbilles et chamailleries liquident le groupe. Face à cette situation, il y avait deux solutions : l’abandon ou mettre le turbo. Évidemment, c’est sur cette deuxième voie que BADIA s’engage avec fougue, prônant dans des textes qu’elle écrit de sa vie, de ce qu’elle voit, entend et ne supporte plus, « un nouveau monde (où) on arrête de dire que la vie est terminée » et où on ne connaît « pas les races, pas les nationalités » puisque « tout le monde est dans le même sac »… Et ça plaît ! Malgré toutes les embûches qu’elle semble collectionner contre elle : râpeuse, française et (on allait dire surtout…) femme ! Car s’il y a un grand nombre de rappeurs, les interprètes féminines s’engagent peu dans ce genre rigoureux, agile, difficile. Quant aux « auteuses », n’en parlons pas !
Au fil des années, BADIA se forge une solide expérience scénique. Elle participe à de nombreux projets ce qui la conduit à préparer « Donne l’alerte ! », son premier album solo. C’est un mélange de rimes tranchantes (« T mal barré », « Bizness illicite ») et de morceaux plus intimistes (« L’orphelin », « A toutes nos mères », « J’ai vu »)… Et qui à chaque moment démontre l’exigence implacable d’une artiste qui porte un message.
Par l’entremise d’Internet outil de communication sur lequel elle mise à fond, BADIA élargit sans cesse son public, celui qui l’a vue sur scène et qui a pulsé ses mots avec elle. Il a senti fortement qu’elle a su créer un univers musical original… Avec BADIA, c’est évident, se marque l’avènement d’un nouveau rap, celui du RAP AU FÉMININ.
Ayant grandi dans une grande famille (6 frères et 3 sœurs), BADIA rencontre dans son adolescence le hip hop d’outre atlantique qu’elle écoute passionnément. Elle décide en 1997 parce qu’elle a besoin d’extérioriser tout ce qui bouillonne en elle, de se lancer et toute la grande famille l’appuie dans ce dessein. Chambéry, c’est une ville sympa mais pas très favorable pour y développer une carrière de râpeuse. Alors, BADIA taille ses crayons et la route… Qui la conduit très vite à monter un groupe avec qui elle sort un premier album : « Ne lâche pas l’affaire », titre qui, lui aussi, révèle une facette de la personnalité de BADIA. Durant cinq ans, le groupe va parcourir les routes de France où il met le feu sur toutes les scènes du Hip-Hop… Il assure les premières parties d’artistes comme 113, Alibi Montana, Screed Connexion, Cheb Mami, Mafia Underground, etc…
Mais, ce qui arrive fréquemment au sein d’une équipe d’artistes, au bout de la cinquième année, après avoir sorti un single que la critique louange « Ça se passe comme ça », bisbilles et chamailleries liquident le groupe. Face à cette situation, il y avait deux solutions : l’abandon ou mettre le turbo. Évidemment, c’est sur cette deuxième voie que BADIA s’engage avec fougue, prônant dans des textes qu’elle écrit de sa vie, de ce qu’elle voit, entend et ne supporte plus, « un nouveau monde (où) on arrête de dire que la vie est terminée » et où on ne connaît « pas les races, pas les nationalités » puisque « tout le monde est dans le même sac »… Et ça plaît ! Malgré toutes les embûches qu’elle semble collectionner contre elle : râpeuse, française et (on allait dire surtout…) femme ! Car s’il y a un grand nombre de rappeurs, les interprètes féminines s’engagent peu dans ce genre rigoureux, agile, difficile. Quant aux « auteuses », n’en parlons pas !
Au fil des années, BADIA se forge une solide expérience scénique. Elle participe à de nombreux projets ce qui la conduit à préparer « Donne l’alerte ! », son premier album solo. C’est un mélange de rimes tranchantes (« T mal barré », « Bizness illicite ») et de morceaux plus intimistes (« L’orphelin », « A toutes nos mères », « J’ai vu »)… Et qui à chaque moment démontre l’exigence implacable d’une artiste qui porte un message.
Par l’entremise d’Internet outil de communication sur lequel elle mise à fond, BADIA élargit sans cesse son public, celui qui l’a vue sur scène et qui a pulsé ses mots avec elle. Il a senti fortement qu’elle a su créer un univers musical original… Avec BADIA, c’est évident, se marque l’avènement d’un nouveau rap, celui du RAP AU FÉMININ.
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